Mardi 1 avril 2008
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UCEM est l'abrévation du titre d'un livre : Un Cours En Miracles..
Ce livre trés particulier permet de se reconnecter avec sa source "divine". Le texte ci
dessous va tout t'expliquer :
Comme son nom l'indique, un cours en miracles propose une méthode pédagogique par laquelle le miracle apparaît dans la
vie . Ce livre regroupe :
Un texte de 600 pages qui expose la théorie d'un système de penser non-dualiste , ou la reconnaissance du divin en soi supprime toute
notion de séparation, souffrance, dualité, etc.
Des exercices sous forme de leçons (environ 500 pages), soit 365 leçons (une pour chaque jour de l'année) dont la pratique
quotidienne soutient la mise en application de ces principes
Un manuel pour enseignants d'une centaine de pages qui répond à certaines questions que l'élève pourrait se poser.
Ce livre de trois volumes fut publiés pour la première fois en anglais aux USA en 1975 et connurent depuis une certaine notoriété. La Foundation for A Course in
Miracles(www.facim.org) propriétaire du copyright, est associée à la
Foundation for Inner Peace qui se charge de faire traduire ce cours en de nombreuses langues ; la traduction française a été publiée en 2005 au Québec.
Un Cours En Miracles se caractérise par une approche peu commune de la non-dualité. Cette vue de la réalité est caractéristique de la
doctrine de l'Advaita Vedenta dont le système de penser est, de toutes les philosophies indiennes, le plus largement connu. Ce Cours s'en différencie toutefois par son approche pédagogique et ses
moyens d'application pratique.
Il donne à l'élève des outils de réflexion et d'observation psychologique qui vont lui servir à examiner les effets de ses fantasmes et des croyances auxquelles il donne foi, fantasmes et croyances
qui forment le substrat de l’expérience qu’il fait du monde qu’il perçoit et auquel il réagit. Ainsi apprend-il à rectifier les jugements et les ressentis conflictuels de ses propres
contradictions, qui lui font percevoir un monde de dualité, jusqu'à ce qu'il fasse le choix conscient de la non-dualité qui lui apportera l'expérience de la paix. Comme ce Cours s'adresse à des
esprits occidentaux dont les valeurs et les croyances sont sous influence judéo-chrétienne, cet enseignement rectifie le sens de la symbolique chrétienne . La compréhension et les applications
pratiques de cet enseignement en sont ainsi facilités. Néanmoins, l'idée fondamentale que développent ces deux enseignements est la même : le monde est maya, le monde de la dualité est une
illusion. Mais pour " Un cours En Miracles", seule l’unité de la Cause et de son Effet définit la réalité.
Les lois métaphysiques de la non-dualité fondent donc l'enseignement de ce Cours - dont les tenants sont d'ordre psychologique et les aboutissants d'ordre spirituel - et leur application ouvre la
voie à ce processus d'identification à la vie de l'esprit plutôt qu'à celle du corps. Ces lois métaphysiques ne sont pas nouvelles : elles sont à l'origine des grands mouvements spirituels de tous
les temps, qu'ils soient d'Orient ou d'Occident. Ce qui distingue pourtant cet enseignement des préceptes chrétiens est l'affirmation sans compromis — et le « miracle » en offre la démonstration —
que le monde de la forme n'est autre qu'une représentation rêvée par laquelle l'esprit de celui qui rêve se croit séparé de sa cause.
La non-dualité pose comme prémisse que l'impossible séparation entre la Cause et son Effet rend nulle et non avenue la réalité du monde concret — l'univers physique — dans lequel tout est séparé,
fragmenté, opposé et différent. Cette affirmation a donc pour conclusion logique que Dieu n'a pas créé un monde dualiste, changeant et périssable, ce qui fait que ce monde perçu est l'inverse du
Royaume de Dieu dont l'Unité abstraite est Tout ce qui est. La Cause de Tout est Amour (Dieu) et son Effet (l'Esprit) est Son extension ; ce qui signifie aussi que l'Amour est l'unique réalité. Il
n'y a rien d'autre. C'est pourquoi ce monde concret, divisé et en perpétuel conflit ne peut être que rêvé – mais seulement par un fragment, une partie de l'esprit – par le rêveur qui, dans son
fantasme, imagine s’être séparé du Tout et s'identifie aux personnages de son rêve.
L'enseignement de Un cours en miracles utilise l'analogie du rêve parce que les formes du monde, qui sont imaginées par ce fragment d'esprit, ne sont
pas plus réelles que celles rêvées pendant le sommeil quotidien. Ces formes rêvées la nuit laissent aussi une trace du ressenti et de l'émotion qu'elles ont suscités ; c'est ce qui fait que la
situation qui est représentée dans le rêve semble si réelle. Le rêveur — quelle que soit la nature de son rêve — est alors prisonnier des effets de son rêve. Vishnu aussi rêvait le monde, alors
qu'il dormait allongé sur les replis du serpent Ananta. Les enseignements védiques (du mot véda qui signifie savoir), comme ceux transmis plus tard par Bouddha, nomment ce qui est alors perçu :
c'est maya, une illusion.
Désormais en traduction française, on peut se le procurer en librairie sous le titre: Un cours en miracles. Publié à Montréal par les Edition du Roseau, il est diffusé en France par les
Editions Dangles et en Suisse par Transat Diffusion.Disponible à la FNAC.com (entre autre..)
Cependant pour mieux comprendre le cours, je te conseille de lire "Et l'Univers Disparaitra" de Gary Renard..J'y reviendrais dans un prochain article...
Par Raksha
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Publié dans : Un Cours En Miracle
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